Antoine Guiral : apprenti du web 2.0

Partage d’expériences sur le web

Articles reli´s: «:découverte»

[annonce] Mes débuts avec flex

Posté par Guiral antoine le avril 20, 2008

C’est décider je me mets à FLEX. FLEX est une technologie qui permet de faire des RIA’s. Ce langage, ou plutot ce framework est basé sur deux langages : ActionScript 3 (ressemble beaucoup à javascript puisque les deux sont issus de la norme ECMAScript) et MXML (Macromedia XML qui est un dérivé du XML au même titre que le XHTML).

Pour commencer, il faut installer l’environnement de travail : le Flex Builder d’Adobe. Vous pouvez le télécharger gratuitement pour 60 jours.

Hop hop hop on installe tout ça est on attaque! Premier tutoriel sur un hello world en flex très prochainement!

Pensez à vous abonner au flux pour ne rien louper ;-)

En attendant allez faire un saut sur picnik, un éditeur de photo en ligne entièrement réalisé en flex :-D

Le tuto est prêt depuis quelques jour, je suis en train de rédiger le second :D

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Présentation de jesuisné.fr

Posté par Guiral antoine le avril 19, 2008

Un petit coup de pub pour www.jesuisne.fr de Jérôme. Il a eu la bonne idée de mettre en place en service d’alerte par sms pour la naissance des tit’ billoutes. Les parents configurent tout avant la naissance et au premier cri envoient un sms au service qui va se charger tout seul d’envoyer tous les autres sms à vos proches! Magique non?

Je suis né

Et la vous vous dîtes : “Heu ok mais qu’est-ce qui lui prend là? Il vient d’être papa?” Non non! Si je vous présente ce service c’est parce que Jérôme à rajouté la géolocalisation! Les dernieres naissances apparaîssent sur la carte!

Carte des naissances

Vous ne voyez toujours pas? Et bien Jérôme à utilisé le tutoriel sur google maps de ce blog!

Donc si comme lui vous vous voulez un petit coup de pub pour un projet que vous avez réalisé grâce à un tutoriel de ce blog demandez moi ;-)

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Google : un rêve ou un model?…Sûrement les deux!

Posté par Guiral antoine le février 4, 2008

Je suis tombé sur cette article (j’adore toutes les expressions avec “je suis tombé enceinte/malade/etc” …) du Monde qui parle de google. On pourrais être tenté, en ayant une vision exterieure du web, de voir google comme un ogre du web ou un futur microsoft. Cependant en tant que travailleur du web, Google (oui cette fois ci je met une majuscule :) ) me fait rêver. Autant par ses methodes de management, que pour la considération que l’on accorde aux salariés, que pour les conditions de travail, que pour….bref : google est à la fois un rêve (comprenez par là que je ne pense pas y travailler un jour) et un model. Un model parce que je veux créer ma propre entreprise (bon ok ca sera pas une google-like) mais je pense m’inspirer du management de google. Tout est mis en place pour assurer une réactivité et une productivité optimale.
Je vous laisse rêver sur l’article du Monde :

Il est midi et le soleil californien chauffe même en ce mois de janvier. C’est l’heure du “lunch” chez Google, au siège de Mountain View, en plein coeur de la Silicon Valley.

Par dizaines, les salariés s’engouffrent dans les cafétérias, puis envahissent les pelouses, chargés de leurs plateaux-repas. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les nationalités représentées : Indiens, Chinois, Américains, Mexicains… “Et en plus, c’est gratuit”, précise Claire, la jeune attachée de presse qui mène la visite. Gratuit comme les smoothies, les barres énergétiques et autres snacks, disponibles un peu partout dans les bureaux. “Vous n’avez pas plus d’obèses ?”, s’étonne-t-on. “Non, ici, les gens font beaucoup de sport, ils ont toutes les installations à disposition”, assure l’attachée de presse.

Le “free lunch” a beaucoup contribué à la réputation du “Googleplex”. Tout comme les masseurs, les bureaux flashy, les animaux de compagnie autorisés, les voitures électriques en libre service… La société est connue pour son ambiance de travail studieuse mais cool. Cette année encore, le magazine Fortune l’a classée en tête des entreprises américaines où il faut bon travailler.De fait, les “Googlers” croisés au gré de la visite ont l’air bien dans leur peau : uniforme jean- tee-shirt de rigueur, ordinateur portable au côté. On se croirait sur le campus d’une fac de luxe, un peu comme à Stanford, distante de quelques kilomètres. Ou dans une caricature de start-up.

Sauf que Google n’en est plus du tout une. En trois ans, la société, qui édite le moteur de recherche le plus utilisé au monde, est passée de 6 000 à presque 17 000 salariés. Pour ce géant du Web, qui fêtera ses dix ans cette année, conserver les apparences et le fonctionnement d’une start-up est crucial.

Il faut pouvoir continuer d’attirer les meilleurs, sur un secteur où, malgré le ralentissement économique, la chasse aux talents reste féroce. Il s’agit aussi de conserver la réactivité des petites structures, pour maintenir l’écart creusé sur Microsoft et Yahoo !. Enfin, Google, qui est devenu un acteur dominant sur Internet (il recueille plus d’un tiers du total des investissements publicitaires sur le Web), veut éviter le “syndrome Microsoft” : la diabolisation.

A Mountain View, au fil des ans, tout a été mis en place pour faciliter la vie des salariés. Un environnement dupliqué dans la cinquantaine d’implantations à l’étranger : les “Googlers” parisiens ont ainsi droit à la nourriture gratuite, aux couleurs qui claquent, aux lampes Lava, ou à une mutuelle prise en charge par l’entreprise “qui rembourse tout à 100 %”, selon une salariée.

La direction du groupe est aussi soucieuse de contenir le nombre de niveaux hiérarchiques. Pour continuer à rester une “ machine à innover bien huilée” selon Patrick Chanezon, salarié à Mountain View.

Larry Page et Sergey Brin, les deux fondateurs, sont paraît-il toujours très présents au Googleplex. Notamment pour le “TGIF” (“Thank Google, it’s friday !”), la grand-messe du vendredi où les “Googlers” se retrouvent autour d’une bière pour parler des projets en cours.

“C’est à ceux qui détiennent l’information que nous faisons confiance. Pas forcément aux chefs”, assure Judy Gilbert, directrice des ressources humaines à Mountain View. “Chez Google, les ingénieurs sont rois. Ce qui est valorisé par-dessus tout, c’est de résoudre des problèmes, surtout ceux rencontrés par les clients”, note Kevin Werbach, professeur à la Wharton School de l’université de Pennsylvanie.

Les ingénieurs sont effectivement très choyés. Ils jouissent d’une disposition originale, le “20 %” : un cinquième de leur temps de travail peut-être consacré à des travaux personnels. Si ces projets sont jugés stratégiques, “on met des ressources dessus”, assure M. Chanezon. Le service de messagerie Gmail, Google News et Checkout, un système de paiement, sortiraient d’un projet “20 %”.

“Google maintient une nette distinction entre ceux travaillant sur le moteur de recherche et l’offre publicitaire, qui doivent produire des résultats, et les autres, payés pour trouver de nouvelles idées de développement, qu’on laisse très libres”, nuance toutefois M. Werbach.

Le processus de recrutement vise à retenir un profil précis. “ Il nous faut des gens dynamiques, capables de prendre des initiatives, travaillant bien en groupe”, énumère M. Chanezon. Les candidats sont d’abord interrogés par téléphone. Puis ils viennent sur le campus pour des entretiens et des tests. Tous les “Googlers” sont mis à contribution : il peut leur arriver d’auditionner leur futur chef.

Concernant, enfin, les relations avec la communauté des développeurs informatiques, Google se serait beaucoup ouvert sur l’extérieur ces deux dernières années. Ses ingénieurs participeraient ainsi aux nombreux rendez-vous informels de la Silicon Valley, beaucoup plus que d’autres, tel Apple, qui partagent le moins possible. C’est l’occasion pour eux de peaufiner leur image de “gentils garçons” de l’Internet, adeptes des logiciels “ouverts”…

Cette stratégie semble pour l’instant payante. En 2007, Google a reçu 1 million de CV, selon la direction. Certains pointent pourtant les limites du modèle. “Ce n’est plus possible de continuer à fonctionner comme une petite structure, avec des prises de décision décentralisées et pas de chefs ! C’est la pagaille, prétend un ancien de Google à Mountain View. En plus, les nouvelles recrues manquent d’expérience, car il y a cette croyance chez Google que rien ne vaut l’intelligence pure.”

La récente dégringolade du cours de Bourse (- 25 % en trois mois) pourrait aussi peser sur l’attractivité de Google. La hausse de l’action ces dernières années (elle a été multipliée par huit en trois ans) y a beaucoup contribué, les embauchés héritant d’un paquet de stock-options. “Si Google publie des résultats moins bons et que son cours de Bourse continue à dévisser, il devra instaurer des processus plus centralisés”, croit savoir Hosanagar Kartik, professeur à la Wharton School.

Des “Googlers” seraient récemment partis pour des start-up du Web très médiatisées et pas encore entrées en Bourse (donnant des perspectives d’enrichissement rapide), comme Facebook. “Google continue d’être un aimant pour les jeunes diplômés, note Aymeril Hoang, de la mission économique française à San Francisco. Mais ce qui est encore plus valorisant, ici, dans “la vallée”, c’est de réussir à créer sa propre start-up.” (Source : Le Monde)

Alors? vous avez déjà envoyé votre CV? Vous en pensez quoi vous de google?

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[tuto mashup] Galerie photo animée via Flickr : récupérer les photos (1/2)

Posté par Guiral antoine le janvier 19, 2008

Ça y est! Il est là, il est tout nouveau tout beau! Le tutoriel pour faire une galerie photo animée avec JQuery et qui utilise flickr pour héberger vos photos. Un bon petit mashup quoi! Pour voir ce que ça donne un peit test ici… Allé gogogogogo!

  • Flickr

Bon, on veux héberger nos photos chez flickr. Donc…il vous faut un compte flickr (si ce n’est déjà fait!). Allé hop hop hop on s’inscrit. Si vous avez un compte yahoo! cela devrait être ok. L’ inscription ça c’est fait. Un petit mail de validation plus tard vous voila connecter sur votre compte flickr.
Pour la suite sur flickr je vous ai préparé un tutoriel vidéo. Je vous conseille de le suivre en entier, surtout pour la fin!

  • Le php

Alors là on rentre dans le vif du sujet. Nous allons utiliser une classe php. Des notions de POO serait un plus mais si vous n’y connaissez rien en POO pas de problème vous pouvez continuer. Pour commencer vous devez >>télécharger la classe basée sur l’API de flickr<<. C’est elle qui va nous permettre d’afficher nos photos. Créez vous un dossier dans lequel vous décompressez l’archive. Créez y aussi un nouveau fichier php, par exemple : test-flickr.php.

Activer la librairie curl : Il faut à présent vérifier que votre serveur local soit configuré correctement. Ouvrez votre php.ini et trouvez le bloc qui contient toutes les extensions de php. Il faut ensuite décommenter (enlever le “;” au début de la ligne) la ligne suivante : extension=php_curl.dll. C’est presque fini. Allez dans votre dossier “php” dans easyPhp ou dans WAMP et copier les fichiers libeay32.dll et ssleay32.dll dans votre dossier windows/system32 ou windows/system suivant votre version de windows.

Place au code :

La première ligne va concerner l’inclusion de notre classe :

<?php

require(‘flickr.php’);

Ensuite pour pouvoir utiliser l’API nous devons obtenir une deux clés (gratuites). C’est le cas pour la quasi-totalité des API. La première clé s’obtient en remplissant ce formulaire :

La première clé!

La seconde clé suivez le lien indiquez par la flèche rouge. Elle se situe sous la première clé et s’appelle clé de “secret partagé“. Nous pouvons maintenant nous connecter à flickr via l’API.

// Paramètres API :

$apiKey = ‘010e84b635468**********8d7a0f322′;
$apiSecret = ‘989******aa1418e’;

La variable $apiKey correspond à la première clé. Pas la peine de traduire pour la seconde ;-) .

Vous vous souvenez des id que vous avez notés au début? Re-sortez les!

// Id du User :

$userId = ‘227*****@N07′;

//Id de l’album :

$albumId = ‘72157*********064′;

Nous y voilà. Nous allons instancier notre classe Flickr. C’est à dire que nous allons créer un objet à partir de notre classe. Voila comment ça se passe :

// Nouvelle instance de Flickr :

$flickr = new Flickr( $apiKey , $apiSecret );

Notre nouvel objet : $flickr. C’est lui qui gère la connexion avec l’API. On va créer une instance de notre album maintenant. Même combat sauf que la classe change de nom :

// Nouvelle instance de Album :

$album = new Album( $flickr , $albumId , $userId );

Enfin! Nous avons notre album. On comprend rapidement les arguments que l’on transmet lors de l’instance : notre objet $flickr pour se conecter, notre identifiant d’album $albumId et notre identifiant utilisateur $userId. On a donc ce qu’il nous faut pour accéder à nos photos : Notre objet $album.

Pour ce tutoriel j’utilise la méthode getPhotos(). C’est celle qui nous donne le plus de données utilisables. Pour le moment nous allons nous contenter d’afficher les miniatures de nos photos.

// Affiche les “thumbs” de toutes les photos de l’album :

foreach( $album->getPhotos() as $photo ) {
echo $photo['imgThumbs'] ;
}

?>

Le foreach permet d’assigner à la variable $photo chaque “ligne” ou “tuple” (pour reprendre un langage plus orienté base de données) renvoyés par la methode getPhotos(). Si vous voulez avoir le détail de ce que renvoi getPhotos() pour faire mumuz et modifier le script à votre guise, remplacez la ligne du echo par :

var_dump($photo);

Un petit test dans firefox votre navigateur favori et normalement vous devriez avoir toutes vos miniatures!

Un grand merci à scriptsphp pour cette classe et la doc fournie. D’ailleurs n’hésitez pas à aller faire un tour sur leur site pour voir toutes les méthodes qui existent.

 

La prochaine étape du tutoriel portera sur l’aspect animation de la gallerie histoire d’avoir un truc présentable!

Si vous avez fait des essais postez vos url’s en commentaire. Pareil si vous avez des bugs, problèmes remarques, etc etc n’hésitez surtout pas!! A très bientôt pour la suite!

 

EDIT : la suite est ici!

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Vous avez dit mashup?

Posté par Guiral antoine le janvier 18, 2008

Avant de nous lancer dans le prochain tutoriel, il me semble important de savoir ce qu’est un “mashup” ou “mash-up“. C’est un concept important pour le web 2.0. Rien de bien compliqué mais autant savoir de quoi on parle!

  • Quoi?

Un mashup c’est le fait de réutiliser le contenu d’un site ou service existant dans votre site web. Les services web propose d’utiliser leurs contenus au travers d’API. En guise d’exemple, le prochain tutoriel utilisera l’API de flickr. Vous réaliserez donc un mashup en codant la galerie photos que je vous propose de faire.

  • Qui?

Il existe beaucoup de services proposant une API pour accéder à leurs contenus. Les plus célèbres sont : Google, Yahoo!, Amazon, YouTube, Dailymotion, Flickr, eBay, etc…

  • Pourquoi?

Le fait de proposer une API est un avantage pour les deux partis. D’un coté les services qui les proposent bénéficient d’une publicité “virale” puisque ce sont les créateurs de site qui vont publier et faire connaitre leurs produits (gratuitement en plus :-p). De l’autre coté le créateur de site web a à sa portée des outils puissants, complets et variés qui vont lui permettre de faire des sites tous plus extraordinaire les uns que les autres!

La seule limite qu’il vous reste c’est votre créativité! C’est souvent le plus dur… avoir de bonnes idées!

A très vite!

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