Antoine Guiral : apprenti du web 2.0

Partage d’expériences sur le web

Posts Tagged ‘antoine’

[annonce] Changement d’adresse!

Posted by Guiral antoine sur avril 28, 2008

Je suis toujours là! Même si la cadence de post en ce moment n’est pas au rendez-vous je suis toujours là 😀 Et je travaille pour vous! Je viens de finir mon thème pour wordpress et j’ai donc décidé de migrer chez un hébergeur afin de le mettre en place.

Je vous parlerez plus en détail de ce renouveau dans un prochain billet sur mon nouveau blog! Vous pouvez d’ores et déjà y faire un tour : http://antoine.guiral.info

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C’est pas faux…

Posted by Guiral antoine sur avril 8, 2008

En ce moment je dois faire un tp sur la théorie des graphes en JAVA. Une des questions est l’implémentation de l’algorithme de Dijkstra pour calculer le plus court chemin entre deux sommets. En me baladant sur le net j’ai trouvé une citation de ce Dijkstra qui m’a fait sourire :

« Se demander si un ordinateur peut penser, c’est aussi intéressant que de se demander si un sous-marin peut nager. »

— Edsger Dijkstra

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[coup de gueule] Problème dans l’enseignement supérieur en france? ou pas…

Posted by Guiral antoine sur mars 27, 2008

Voilà je rumine la dessus depuis bientôt un an et j’avais besoin d’en parler, d’exposer mon point de vue bref je vais me faire une petite auto-psychanalyse! 😀 Je vous préviens : c’est totalement subjectif!

  • Le problème

Bon je vais commencer parme resituer dans le contexte pour que vous puissiez comprendre mon point de vue. J’ai eu un bac S sans mention, puis fait une petite prépa. Une bonne sup (1ère année de prépa) et un premier trimestre de spé (deuxième année) moyen avant d’arrêter pour bosser seul mes concours. résultat : j’arrive à avoir une ecole pas bien classée mais qui fait de l’informatique. Ce qui est plutôt rare (je parle des écoles d’informatiques qui délivrent un diplôme d’ingénieur, pas un niveau bac +5). En effet, l’EPITA, l’EPITECH, SUPINFO, etc ne délivre pas ce diplôme. Je ne remet pas en cause (au contraire même) leurs formation, c’est juste qu’en venant de prépa j’ai fait comme tout le monde : concours + école d’ingé. Et c’est la que le problème arrive! Surprise! Le niveau est excessivement bas. Et ce pour plusieurs raison.

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Recrutement 2.0

Posted by Guiral antoine sur février 9, 2008

bonjour, comme vous avez pu le voir (ou pas) j’écris un peu moins en ce moment. Ce n’est pas par manque d’inspiration ou d’envie mais par manque de temps! En effet grâce à ce blog j’ai des contacts avancer pour un projet web en télétravail. J’avais souvent entendu parler de recrutement « 2.0 ». Notamment grâce à LinkedIn, un réseau social professionnel (équivalent du français viadeo). Il existe aussi des blog spécialisés dans ce nouveau mode de recrutement. Pour n’en citer qu’un seul, celui de Jacques Froissant fait parti des références en france.

  • Mon expérience :

J’ai lancé ce blog le 11 janvier avec pour unique but de faire partager mon expérience du web, mes découvertes, ma façon de coder ou de voir les choses. Le coté recrutement serait apparu à la fin de mes études d’ici un an et demi. En effet, cela peut être un plus d’avoir un blog fourni. Le recruteur pouvant ainsi juger de manière plus précise vos connaissances (au sens large : autant en terme de code que du web en général). Finalement moins d’un mois après le lancement de ce blog j’ai eu un commentaire plutôt encourageant. Un coup de fil plus tard et notre collaboration commençais. Au final je récolte ma première mission en tant que freelance. En télétravail ce qui me permet de continuer mes études de manière cohérente! Avec en prime une ligne importante sur mon CV pour le futur diplômé que je suis.

  • Mon avis :

Je pense que ce type de recrutement est une bonne chose (forcement je ne vais pas dire le contraire aujourd’hui lol), pour plusieurs raisons. La première est que dans certains cas le recruteur fait appel à vous. C’est donc que votre profil correspond à son besoin. Plutôt rassurant pour la suite. La deuxième est moins accès sur le job éventuellement obtenu. C’est plutôt l’importance que prend la visibilité sur le net. Cela implique que le chercheur d’emploi soit vu. Et pour être vu il n’y a pas 36 000 manières. Les réseaux sociaux en sont une (se pose alors la gestion de son identité numérique). La participation à ces derniers montre que le travailleur du web s’implique dans ce web 2.0 et en comprend connais quelques ficelles. Une autre manière pour être vu et reconnu est de créer : soit en codant des sites directement soit en blogant soit les deux. Au final, entre deux profils équivalents ce sont ces paramètres qui feront la différence.

En bref : montrez vous, bossez, commencez de nouveaux projets pour acquerir de l’experience, de la visibilité, des compétences, etc etc…Tant de choses qui pourront faire la différence lors d’une recherche de job.

Vous aussi vous avez vécu une expérience similaire? vous avez un cv en ligne?

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Google : un rêve ou un model?…Sûrement les deux!

Posted by Guiral antoine sur février 4, 2008

Je suis tombé sur cette article (j’adore toutes les expressions avec « je suis tombé enceinte/malade/etc » …) du Monde qui parle de google. On pourrais être tenté, en ayant une vision exterieure du web, de voir google comme un ogre du web ou un futur microsoft. Cependant en tant que travailleur du web, Google (oui cette fois ci je met une majuscule :)) me fait rêver. Autant par ses methodes de management, que pour la considération que l’on accorde aux salariés, que pour les conditions de travail, que pour….bref : google est à la fois un rêve (comprenez par là que je ne pense pas y travailler un jour) et un model. Un model parce que je veux créer ma propre entreprise (bon ok ca sera pas une google-like) mais je pense m’inspirer du management de google. Tout est mis en place pour assurer une réactivité et une productivité optimale.
Je vous laisse rêver sur l’article du Monde :

Il est midi et le soleil californien chauffe même en ce mois de janvier. C’est l’heure du « lunch » chez Google, au siège de Mountain View, en plein coeur de la Silicon Valley.

Par dizaines, les salariés s’engouffrent dans les cafétérias, puis envahissent les pelouses, chargés de leurs plateaux-repas. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les nationalités représentées : Indiens, Chinois, Américains, Mexicains… « Et en plus, c’est gratuit », précise Claire, la jeune attachée de presse qui mène la visite. Gratuit comme les smoothies, les barres énergétiques et autres snacks, disponibles un peu partout dans les bureaux. « Vous n’avez pas plus d’obèses ? », s’étonne-t-on. « Non, ici, les gens font beaucoup de sport, ils ont toutes les installations à disposition », assure l’attachée de presse.

Le « free lunch » a beaucoup contribué à la réputation du « Googleplex ». Tout comme les masseurs, les bureaux flashy, les animaux de compagnie autorisés, les voitures électriques en libre service… La société est connue pour son ambiance de travail studieuse mais cool. Cette année encore, le magazine Fortune l’a classée en tête des entreprises américaines où il faut bon travailler.De fait, les « Googlers » croisés au gré de la visite ont l’air bien dans leur peau : uniforme jean- tee-shirt de rigueur, ordinateur portable au côté. On se croirait sur le campus d’une fac de luxe, un peu comme à Stanford, distante de quelques kilomètres. Ou dans une caricature de start-up.

Sauf que Google n’en est plus du tout une. En trois ans, la société, qui édite le moteur de recherche le plus utilisé au monde, est passée de 6 000 à presque 17 000 salariés. Pour ce géant du Web, qui fêtera ses dix ans cette année, conserver les apparences et le fonctionnement d’une start-up est crucial.

Il faut pouvoir continuer d’attirer les meilleurs, sur un secteur où, malgré le ralentissement économique, la chasse aux talents reste féroce. Il s’agit aussi de conserver la réactivité des petites structures, pour maintenir l’écart creusé sur Microsoft et Yahoo !. Enfin, Google, qui est devenu un acteur dominant sur Internet (il recueille plus d’un tiers du total des investissements publicitaires sur le Web), veut éviter le « syndrome Microsoft » : la diabolisation.

A Mountain View, au fil des ans, tout a été mis en place pour faciliter la vie des salariés. Un environnement dupliqué dans la cinquantaine d’implantations à l’étranger : les « Googlers » parisiens ont ainsi droit à la nourriture gratuite, aux couleurs qui claquent, aux lampes Lava, ou à une mutuelle prise en charge par l’entreprise « qui rembourse tout à 100 % », selon une salariée.

La direction du groupe est aussi soucieuse de contenir le nombre de niveaux hiérarchiques. Pour continuer à rester une «  machine à innover bien huilée » selon Patrick Chanezon, salarié à Mountain View.

Larry Page et Sergey Brin, les deux fondateurs, sont paraît-il toujours très présents au Googleplex. Notamment pour le « TGIF » (« Thank Google, it’s friday ! »), la grand-messe du vendredi où les « Googlers » se retrouvent autour d’une bière pour parler des projets en cours.

« C’est à ceux qui détiennent l’information que nous faisons confiance. Pas forcément aux chefs », assure Judy Gilbert, directrice des ressources humaines à Mountain View. « Chez Google, les ingénieurs sont rois. Ce qui est valorisé par-dessus tout, c’est de résoudre des problèmes, surtout ceux rencontrés par les clients », note Kevin Werbach, professeur à la Wharton School de l’université de Pennsylvanie.

Les ingénieurs sont effectivement très choyés. Ils jouissent d’une disposition originale, le « 20 % » : un cinquième de leur temps de travail peut-être consacré à des travaux personnels. Si ces projets sont jugés stratégiques, « on met des ressources dessus », assure M. Chanezon. Le service de messagerie Gmail, Google News et Checkout, un système de paiement, sortiraient d’un projet « 20 % ».

« Google maintient une nette distinction entre ceux travaillant sur le moteur de recherche et l’offre publicitaire, qui doivent produire des résultats, et les autres, payés pour trouver de nouvelles idées de développement, qu’on laisse très libres », nuance toutefois M. Werbach.

Le processus de recrutement vise à retenir un profil précis. «  Il nous faut des gens dynamiques, capables de prendre des initiatives, travaillant bien en groupe », énumère M. Chanezon. Les candidats sont d’abord interrogés par téléphone. Puis ils viennent sur le campus pour des entretiens et des tests. Tous les « Googlers » sont mis à contribution : il peut leur arriver d’auditionner leur futur chef.

Concernant, enfin, les relations avec la communauté des développeurs informatiques, Google se serait beaucoup ouvert sur l’extérieur ces deux dernières années. Ses ingénieurs participeraient ainsi aux nombreux rendez-vous informels de la Silicon Valley, beaucoup plus que d’autres, tel Apple, qui partagent le moins possible. C’est l’occasion pour eux de peaufiner leur image de « gentils garçons » de l’Internet, adeptes des logiciels « ouverts »…

Cette stratégie semble pour l’instant payante. En 2007, Google a reçu 1 million de CV, selon la direction. Certains pointent pourtant les limites du modèle. « Ce n’est plus possible de continuer à fonctionner comme une petite structure, avec des prises de décision décentralisées et pas de chefs ! C’est la pagaille, prétend un ancien de Google à Mountain View. En plus, les nouvelles recrues manquent d’expérience, car il y a cette croyance chez Google que rien ne vaut l’intelligence pure. »

La récente dégringolade du cours de Bourse (- 25 % en trois mois) pourrait aussi peser sur l’attractivité de Google. La hausse de l’action ces dernières années (elle a été multipliée par huit en trois ans) y a beaucoup contribué, les embauchés héritant d’un paquet de stock-options. « Si Google publie des résultats moins bons et que son cours de Bourse continue à dévisser, il devra instaurer des processus plus centralisés », croit savoir Hosanagar Kartik, professeur à la Wharton School.

Des « Googlers » seraient récemment partis pour des start-up du Web très médiatisées et pas encore entrées en Bourse (donnant des perspectives d’enrichissement rapide), comme Facebook. « Google continue d’être un aimant pour les jeunes diplômés, note Aymeril Hoang, de la mission économique française à San Francisco. Mais ce qui est encore plus valorisant, ici, dans « la vallée », c’est de réussir à créer sa propre start-up. » (Source : Le Monde)

Alors? vous avez déjà envoyé votre CV? Vous en pensez quoi vous de google?

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